Sébastien Lajeunesse

Sébastien Lajeunesse est diplômé en Kinésiologie de l’Université du Québec à Montréal. Il est également certifié PICP niveau 1 et 2 et en Biosignature niveau 1.

 

Aujourd'hui, il a sa propre entreprise PEAK TRAINING qui se
spécialise dans l’entraînement d'athlètes. Il est préparateur physique pour :

 

La clé de votre succès demeure la préparation

Chez un athlète, la préparation physique est souvent un aspect négligé de son entraînement. Cependant, cette dernière est très importante dans plusieurs aspects de la performance d'un athlète. Le texte qui suit vous permettra de mieux comprendre l’importance de l’entraînement en musculation.

Les 2 types de fibres musculaires

Premièrement, le but de l’entraînement en musculation est de cibler les muscles utilisés lors d’un geste sportif. Il est important de savoir qu’il existe deux sortes de fibres musculaires dans le corps humain ; la fibre musculaire de type 1 et la fibre musculaire de type 2. La première est une fibre à contraction lente, utilisée pour des sports d’endurance. La seconde est nécessaire lors d’une contraction rapide pour des sports de vitesse et de puissance.

 

Tous les athlètes ont ces deux types de fibres musculaires, mais à différents pourcentages dépendamment du sport pratiqué, de la génétique de départ et du muscle ciblé. Par exemple : les marathoniens ont 80% de fibres lentes, le sprinteur, quant à lui, possède 61% de fibres rapides. D’autre part, le mollet est un muscle qui possède plus de fibre lente (76% de fibres de type 1) que le triceps qui lui en possède 40%. Vous comprendrez donc qu’avec un entraînement adéquat, au fil des années on peut changer le pourcentage de fibre rapide et lente ce qui peut améliorer grandement les performances physiques.

 

Comprendre la contraction musculaire

Pour comprendre ce deuxième aspect, il faut d'abord saisir comment le muscle effectue une contraction musculaire. La contraction musculaire vient premièrement du cerveau. Lorsque le nerf moteur est stimulé, le cerveau envoie un influx nerveux pour contracter les unités motrices stimulées (les fibres musculaires). Lors d’une contraction, le cerveau sollicite toujours le minimum de fibres pour effectuer le mouvement. Le nombre d’unités motrices d’une contraction dépend de la charge imposée sur le muscle. Bref, si je soulève un poids de 10 livres, 10 % des fibres musculaires seront utilisées cependant si je soulève un poids de 50 livres, environ 80 % des fibres musculaires seront mises sous tension. Donc, un athlète bien entraîné sera capable d’aller chercher toutes les fibres musculaires lors de l’exécution d'un geste sportif.

 

De plus, l’équilibre musculaire est également primordial pour performer lors de la pratique d’un sport. L'équilibre musculaire signifie l’utilisation proportionnelle de la force de la jambe droite par rapport à celle de la jambe gauche. Donc l’entraînement en musculation permet d’équilibrer le corps et de renforcer les muscles qui servent à retenir les mouvements, ce qui améliore grandement les performances physiques. C’est pourquoi un lanceur de baseball doit avoir une bonne coiffe des rotateurs afin de pouvoir retenir le bras qui est propulsé vers l’avant.

 

Je vous invite à suivre mes chroniques, par le biais des capsules vidéos réalisées au centre peak training par des athlètes d'élite, qui traiteront de toutes les phases de l’entrainement, de la force à la puissance.

 

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