Les années 1960
1964
Une centaine de producteurs d’oeufs de consommation participent le 13 novembre à Drummondville à l’assemblée de fondation de la Fédération des producteurs d’oeufs de consommation du Québec.
1965
La loi sur la mise en marché des produits agricoles et alimentaires est modifiée pour permettre la création des agences de vente.
1966
Le plan conjoint est voté très majoritairement (94 %) par 1 750 producteurs d’oeufs.
1968
Les producteurs d’oeufs votent en faveur d’une agence de vente centralisée.
Les années 1970
1970
Les activités de l’agence de vente FEDCO débutent le 11 mai. La dissidence se manifeste.
1971
Le gouvernement fédéral adopte la loi permettant la création des offices nationaux de commercialisation.
1972
L’Office canadien de commercialisation des oeufs est créé. Le Québec obtient 16,556 % de l’allocation nationale de base. Le taux d’autosuffisance du Québec en oeufs est de 72 %.
1973
L’Accord fédéral-provincial sur la commercialisation des oeufs est signé par 32 organismes canadiens.
1976
L’OCCO met en place un programme national de gestion du produit industriel (achat des excédents d’oeufs destinés au marché de table) basé sur le respect du coût de production.
1978
La Fédération déménage ses bureaux à Boucherville.
Les années 1980
1985
L’agence de vente FEDCO cesse ses activités après 15 ans d’existence.
1987
La Fédération vend son immeuble de Boucherville et s’installe à la Maison de l’UPA.
1989
La Fédération signe avec les classificateurs une convention d’approvisionnement qui a pour principal objectif de favoriser l’écoulement sur le marché de table les oeufs produits au Québec.
Les années 1990
1991
La Fédération entreprend des tests de dépistage de salmonelle dans les pondoirs du Québec.
1996
Un cas d’intoxication à la Salmonella enteritidis plonge la Fédération et les producteurs dans une crise sans précédent. Des mesures additionnelles sont prises pour rassurer la population et le gouvernement.
1996
Le “Memorandum of understanding” sur le financement du produit industriel (MOU) obtient l’assentiment du Québec et des autres provinces.
1999
L’entente de St-Andrews définit de nouveaux critères de partage de l’allocation au-delà de la base historique de 1972. La production augmente de 5 % au Québec. Le programme d’assurance-qualité devient obligatoire pour tous les producteurs et pour tous les types d’oeufs produits.
Les années 2000
2000
La production augmente au Québec de 8 %.
2001
Le programme d’assurance-qualité est bonifié avec l’ajout d’un volet dépistage des antibactériens. Les provinces en viennent à une entente sur le calcul et le partage des croissances du marché de table et sur la gestion des besoins d’oeufs pour les transformateurs (entente du QAC). Le Québec est en position d’améliorer son degré d’autosuffisance.
2002
Une décision de la Régie des marchés agricoles et alimentaires précise la portée du plan conjoint des producteurs d’oeufs de consommation concernant les oeufs de vaccins.
2003
L’AFP fait l’objet d’une révision complète afin d’intégrer les clauses de l’entente de St-Andrews et celles du QAC.
2004
Le programme d’assurance-qualité franchit une première étape en vue de la certification avec sa reconnaissance officielle par le Bureau des normes du Québec.





